Galates 2:20
J'ai été crucifié avec le Christ, et ce n'est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit en moi. La vie que je mène désormais dans la chair, je la mène par la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et s'est livré lui-même pour moi.
Perspectives bibliques
J'aime cette « dimension de résurrection » de la vie en Christ. C'est la mort qui est difficile. La phase qui précède la résurrection – le lâcher-prise, la douleur, l'abandon – peut sembler insurmontable. Même en tant que disciples de Jésus, nous résistons souvent instinctivement à la souffrance. Nous nous accrochons au confort, à la sécurité. Mais la vérité demeure : la résurrection passe par la mort.
Dietrich Bonhoeffer a écrit un jour : « Quand le Christ appelle un homme, il l’invite à venir mourir. » Cet appel va à l’encontre de nos instincts de survie les plus profonds. Nous célébrons la mort du Christ pour nous — parfois dans les larmes, souvent avec admiration. On entend souvent dire : « Jésus est mort pour que nous n’ayons pas à mourir », mais ce n’est qu’une partie de l’histoire.
En Christ, Dieu a révélé l’amour désintéressé qu’il avait prévu pour l’humanité depuis le commencement. Lorsque nous nous abandonnons à lui — lorsque nous laissons notre ego, notre orgueil et notre instinct de survie être crucifiés avec le Christ —, nous faisons place pour que sa vie puisse prendre forme en nous.
C'est là le miracle de la grâce : par la foi, le Christ commence à vivre en nous. Mourir est difficile, mais dans la foi, nous découvrons qu'il fait véritablement jaillir la vie de la mort.
Prière du jour
Père, merci de nous avoir donné ton Fils unique. Jésus, merci pour ton sacrifice obéissant sur la croix. Saint-Esprit, merci de nous donner la force de vivre en Christ, en participant à sa mort et à sa résurrection par ta grâce et ta présence.
—G. Dale Benson
Pasteur principal, The Naz Church (Ohio)
